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30.06.2007
purée

Remonter à la surface pourquoi faire ?
d'abord la purée est pleine de grumeaux, de plus elle est verte comme les pois qui me collent aux neurones, enfin, après une semaine de coma, où suis-je, plus d'infos, rien, le vide, planète neuve, si ça se trouve (comme quoi j'ai pas perdu le pois) SARKO EST PLUS LA, ou sego a gouglouté avec lui, ah si ! mon fils m'a dit que "ni pute ni soumise" deviendrait une annexe sarkozienne, évidemment , je ne le crois pas, les gosses quand même ! toujours excessifs; pas comme moi ou toi, il a même prononcé le mot de prostituée en parlant de la présidente, ah ! j'ai dit attention mon fils, retourne sur terre, y'a pas que moi qui désynapse, on ne dit pas des choses comme ça sans savoir, si tu continues j't'emmène chez le docteur téléphage, histoire de te recérébrer le cerveau dans le sens de la marche...
salut à tous, ceci est un petit intermède musical dans lequel jene suis pas à l'aise, mais j'ai la cocotte qui déborde...
d'habitude c'est Sinzania ou piotr qui nettoient la poubelle, donc je leur laisse les plus sales et retourne à mes écrits pour nettoyer à ma façon, fignolage, tu vois,le bel ouvrage pour moi, non pas les chevilles, zenflez pas please, elles sont si belles et fines ...
bises aux "trasheurs" et aux "poéticos".
21.06.2007
omomirtényloxidiétilaminoéthane
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18:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.06.2007
commentaires en vrac(s) et ni croche(s)...
(Azazel's peinture)
A SOFT-SNow : Pourtant savoir si la tige et l'eau
navigue sous la paupières du lézard,
c'est parfois vital,
et le dépouillement, sous cette marée d'étoiles,
ressemble à un verre d'eau fraîche....
A YOYOSTEREO : Sous les quasis cassés, j'ai enterré l'amour,
sous les quasis craqués, l'orage a éclaté,
et pourquoi donc cette lumière libellule,
fleur-folâtre derrière ma tête ?
A JOHANNA : Ca crie ! lèche la ruelle
brûlante, au dos de la tulipe,
Sacrilège ! tous les feux de l'enfer
sont des buissons d'oranges...
A BRUNO : Un ange passe
et le vent de la mer l'ajoute à son lointain,
un ange est passé
et la lune qui s'ennuie lui offre des biscuits,
un ange passera
et la nuit aux doigts gourds happera son ennui,
le long, long cri de l'oiseau
ouvrira une flammèche
dans la flaque du matin.
A KAIKAN : Derrière le fagot, il y avait un nid,
une chétive lumière et un fil de soie,
j'ai suivi le fil, j'ai trouvé les chemins...
Un nombre incalculable !
j'ai préféré celui de la lune
avec ses vieux sourires.
A PLAIETHORE : Prends ton temps,
déchiffre quelques sortilèges
trois fontaines de pierres
et l'abîme des hirondelles,
un printemps posé sur l'herbe
fleurira le pommier,
et pourquoi pas ! l'éveil de tous les sens....
A M. Franquevaux : Mare moirée de mes amours,
cafés sanglots, rires clavecins,
je ne veux pas lire les écailles du mur
de peur d'être injuste,
l'été montre ses ardeurs,
mais le vent soulève le passé
et la où je place mes yeux,
un lent malaise retourne à sa source...
Quelques commentaires parmi mes multitudes, ceux d'hier de demain et ceux d'un certain jour...
Et pour tous les autres, "oiseaux" ouvrant à rompre leurs ailes, ceux qui entrent par la fenêtre et sortent par la porte, ceux qui me lisent dans cet espace exigu, dans ce cri suraigu rose et brun de ma vie,
continuez à cracher vos peines et vos doutes au fouet des mots violents, ou bien alors croisez le fer avec ou sans méthode et laissez- moi m'aiguiser à la meule de vos imaginaires, au soleil capable de tuer....
et toujours, toujours YES.
azazel.
18:40 Publié dans écrits | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note




(Azazel's peinture)