25.07.2007

savoir le corps

Si j'avais su,

continuellement,

 inlassablement,

au banquet de tes entailles,

au large de toi,

à la lisière de l'aube monde,

je t'aurais rescapé de tes blessures tues.

 

  azazel

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azazel

Commentaires

c'est comme un cri...interne

Ecrit par : wictoria | 25.07.2007

Parfois, les blessures, pour être cautérisées, méritent d'être crues.
Hâchées, menues-menues, elles s'extasient à être bues sur ses lèvres repues !!!!

Ecrit par : Ji-el-Bê | 26.07.2007

Elles sont insidieuses ces blessures qui gravissent nos côtes et fourmillent au-dedans de nos canaux à notre insu ... Nous véhiculons bien un inconnu ... Souvent, je me surprends à déceler ce qui y gît ... La douleur servant souvent de révélateur ...

Ecrit par : Kaïkan | 26.07.2007

Les douleurs sont notre experience ..et il est des fois ou l'experience bogue ...
Bises
Gérard

Ecrit par : Gérard | 26.07.2007

au près de toi en soleil

Ecrit par : jeanne | 27.07.2007

Maintenant tu sais....

Bons baisers de Chine!!

Ecrit par : Cendre | 27.07.2007

Si j'avais su, ...
est-il trop tard ?

Franquevaux
est un pays
de grenouilles.

Ecrit par : michel, à franquevaux. | 27.07.2007

un poème simple, sans prétention, qui dit.
merci à toi azazel.

Ecrit par : jean-louis | 27.07.2007

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