25.07.2007
savoir le corps
Si j'avais su,
continuellement,
inlassablement,
au banquet de tes entailles,
au large de toi,
à la lisière de l'aube monde,
je t'aurais rescapé de tes blessures tues.
azazel

azazel
18:10 Publié dans écrits | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : peintures, écrits, souvenirs, vie;



Commentaires
c'est comme un cri...interne
Ecrit par : wictoria | 25.07.2007
Parfois, les blessures, pour être cautérisées, méritent d'être crues.
Hâchées, menues-menues, elles s'extasient à être bues sur ses lèvres repues !!!!
Ecrit par : Ji-el-Bê | 26.07.2007
Elles sont insidieuses ces blessures qui gravissent nos côtes et fourmillent au-dedans de nos canaux à notre insu ... Nous véhiculons bien un inconnu ... Souvent, je me surprends à déceler ce qui y gît ... La douleur servant souvent de révélateur ...
Ecrit par : Kaïkan | 26.07.2007
Les douleurs sont notre experience ..et il est des fois ou l'experience bogue ...
Bises
Gérard
Ecrit par : Gérard | 26.07.2007
au près de toi en soleil
Ecrit par : jeanne | 27.07.2007
Maintenant tu sais....
Bons baisers de Chine!!
Ecrit par : Cendre | 27.07.2007
Si j'avais su, ...
est-il trop tard ?
Franquevaux
est un pays
de grenouilles.
Ecrit par : michel, à franquevaux. | 27.07.2007
un poème simple, sans prétention, qui dit.
merci à toi azazel.
Ecrit par : jean-louis | 27.07.2007
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