12.08.2007
loin des sources
Des larmes sous ses grands ongles,
Du sang sous ses paupières
Allumettes,
Retarde le velouté naissant des regards
Redoute la morve qui donne à boire aux guêpes.
Elle pleurera de gros bourdons,
Elle sucera ses doigts,
ses paupières hésitantes
traceront
Un masque rouge,
Pour s'étendre près du soleil.
Ses yeux tomberont sous les rayons
qui frappent
le sable infini.
Ses ongles calcinés
ouvriront des plis
au son des rideaux blancs
où rien,
vraiment rien ne commence.

Azazel (texte peinture)
18:29 Publié dans écrits | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note



Commentaires
on a le sentiment que la nuit s'écoule doucement sur le monde comme si le ciel bleu avait été crevé par le bec d'une corneille et seul le sang vermeille qui coule dans nos veines arrive à éclairer la nuit ...
Ecrit par : ulysse | 13.08.2007
Du moment que l'on revient à la source...
Ecrit par : DesMurmures | 14.08.2007
ou rien ne finis ..
Gérard
Ecrit par : Gérard | 14.08.2007
très joli texte,
bises
Ecrit par : kty | 14.08.2007
Et du non commencement se languira l' infini ...
Ecrit par : Kaïkan | 16.08.2007
Et, l'infini se languit de notre désir infinitésimal
Ecrit par : claudie | 19.08.2007
Et l'infini se languira de notre désir infinitésimal
Ecrit par : claudie | 19.08.2007
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