16.09.2007
blogguage, et vous et vous....
12 jours que je n'ai pas ouvert cet outil, 12 jours sans vous.
J'ai pris de vous, j'ai aimé de vous, j'ai donné aussi, j'ai aimé donner à vous.
Je n'ai aucun rapport à la propriété, au sol ou se posent mes pieds, à "l'argent", la richesse matérielle, j'ai paraît-il une fâcheuse tendance à tout donner, c'est semble -t'il une tare, mais je suis tellement dans l'instant et dans la vie, je ne sais pas engranger, j'essaye de prévoir, mais tout s'efface dans cette "fâcheuse" tendance me dit-on à dilapider mes talents et "mes biens", j'ai comme l'impression que rien n'est à moi, tout passe et c'est si court, du sable aspiré par le néant tout ça, voilà ce que je ressens, d'où mon total rejet et ma non-compréhension de ce système sociétal, absurbe pour moi, mais il y a eu tellement de système sociaux moches, je ne serais plus là et ça continuera... toujours es-il que je suis un peu inadaptée et parfois ça fait mal de voir et d'entendre différemment, alors je replie les voiles.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, j'accepte facilement dans mon entourage blogs ou autre) , les dissemblances, les opinions différentes, mais je choisis, suivant mes coups de coeurs, et je vous ai choisi, comme vous m'avez choisie aussi. Evidemment je ne parle pas des intégristes de tout poils et des exploiteurs de chair humaine et cervicale, ceux -là quoi qu'il arrive , je les évite... mais là n'est pas mon propos.
Avec certains j'ai adhéré à des idées qui me tenaient à coeur, avec d'autres j'ai souri à leurs délires, tellement sains, j'ai aimé vos écrits, des poètes , oui des poètes m'ont émue....
votre singularité ? de l'émotion pour moi, celle de vous découvrir par petites touches successives.
Pour certains de vous un écrit presque journalier de ma part, ma sincérité et amitié toute entière déversée dans vos niches...
Dans mes écrits, sur mon blog, une sincérité parfois voilée, pourquoi, parce qu'il y a beaucoup de moi et que je me voile pour me protéger, de vous ? je ne sais pas. de quoi ? non plus. C'est comme ça, je ne fais pas un blog pour raconter ma vie, foutaises, tout ça , nous racontons tous un peu de nous....
Tous nous voulons aussi le rapport à l'autre, même dans notre solitude.
je n'écris pas régulièrement , fatigue, pour moi ce n'est pas facile , pas l'écriture, mais une certaine action, et puis j'ai peu de temps, j'ai besoin de repos régulier et je partage le temps qui me reste à plein de choses, dont vous, et quand je suis sur cet étrange outil , je ne peux plus arrêter , je ne sens plus ma fatigue , nocive pour moi...
maintenant des noms :
Piotr, Michel et Sinzania, là pour le coup, tous différents, vous m'avez tellement donné dans vos écrits, vous dérivez maintenant dans mon sillage, pour toujours, sans le savoir.
Cendre tes délires si proches des miens.
Evglantine, ton ami Carbu m'accompagne souvent.
Ulysse, tes voyages et le smilblog, un moment de convivialité autour d'une bière, une vraie (pas la 16), l'Ulysse qui cherche toujours....
Plaiethore, le baroque, l'homme-caméléon qui surprend, tu es un torrent d'ingénuosité lyrique, tes écrits décoiffent le langage.
Florian, ton romantisme et ton sérieux, tes convictions et ta tendresse pour ombre.
Kaikan ma fée magie, féérie sur ton blog.
Bruno, écrits, photos, si différents de ce que je fais, et pourtant, la même chose nous étreint, I know, I know !
Et toi Tomas, énigmatique, sans cesse en questionnement, où est -tu en ce moment dans quelle portion de tes vies ?
Yoyo et et toutes ses amies, as-tu remarqué yoyo, que beaucoup de tes commentateurs sont des femmes ? donc des commentateuses, tendre yoyo, dans le fond de ton sac des trésors.
Conchita , Gaby mes amis devenus.
Maria-D, l'hirondelle qui revient, l'énigmatiqque...
Wictoria, l'amie de toujours, jamais je ne t'ai oubliée et voilà que tu reviens au détour d'un chemin, chez toi c'est toujours toi, je pensais à Oncle Dan l'autre jour, à ses écrits de hautes voltiges , aux jésuites, à sa vie d'enfant chez eux, à sa lucidité gardée, à son monsieur D, qui m'a temps fait peur et rire.
et tous les autres, je ne peux pas citer tous le monde, Yohan, l'érudit que je ne comprends pas toujours, mais qui lit "l'aveuglement" et d'autres livres qui sont aussi les miens, Barbarian , Esther, Ji-el-bê, Gene, Jeanne....
et les nouveaux venus dans ma sphère : Bronchal Fernando et Colette, et ceux et celles que je vais lire sans laisser de traces.
Que voulais-je donc dire, on peut dire "j'ai de la chaleur sensible pour vous ?", si c'est con c'est pas grave, on peut écrire des conneries quand des choses graves vous cernent, j'y tiens à mes conneries, c'est mon choix en ce jour, et pas de commentaires à la con, même si mon texte amène des commentaires à la con. Piotr , tu surveilles, tu sais toi, alors injurie-moi, traîte moi de salope, j'aime ça, ce sont tes mots à toi, tes mots d'affection, parmi tant d'autres....
peut=être demain autre chose, retour à des écrits qui attendent d'être publiés.
Salut tous, je reste, et je fais de mon mieux pour la rallonge électrique qui me relie à vous.
Azazel



Commentaires
Sans le savoir,
je suis,
dans le sillage.
Ecrit par : michel, à franquevaux. | 16.09.2007
Comme dans un tourbillon, nous sommes happés dans ton sillage, à la fois bouleversés et tout prêt à te sauter au cou pour t'embrasser, à bientôt !
Ecrit par : wictoria | 16.09.2007
A pas feutrés...pas une rallonge éléctrique... non non... mais une guirlande d'ampoules multicolores...
Ecrit par : Gene | 16.09.2007
Je rôde.
Toujours
Près de tes rives.
Ecrit par : Barbarian | 16.09.2007
Y'a volt !
Ecrit par : ComDes | 17.09.2007
Ma très très très très chère Azazel. Le sang de la vie, ce sang, l'ennemi, tu le domptes à coup d'épinards et d'intuitions, par ta poésie et la générosité de tes élans. Les feuilles vont tomber et je suis triste. Je fais l'aveugle et le pitre où tu combats. La volonté, le courage et la générosité, ma très chère amie, sont des montagnes qui enchantent les sens, immuables et volatiles, inaperçues aux yeux baissés, parce que vastes et innommables.
Et des mots ailleurs, lorsque ton printemps retentira.
Je quitte le quai, le train s'essouffle à l'arrêt, les larmes d'adieu me coulent en cendre; compassé, c'est vrai que j'ai peur et c'est vrai qu'on se blottissait.
Ecrit par : Robert | 17.09.2007
En un battement d'ailes ... elle revient vers la fille de la rivière... prendre une becquée de mots aigres-doux … et laisser une trace dans le limon fertile … avant de s’envoler… bisou du bout du bec…
Ecrit par : Maria-D | 17.09.2007
compte sur moi pour rester en contact..c'est vrai que peu à peu les personnes qui sont de l'autre côté de l'écran deviennent réels et mine de rien compte pour de vrai
tilk
Ecrit par : BRONCHAL FERNANDO | 17.09.2007
Les souris ne sont pas uniquement bleues chez vous Azazelbelle, elles portent également des clochettes autour du cou, qui résonnent jusqu'à chez moi.
C'est bien simple, j'ai arraché les pieds du sale muguet que l'on avait planté dans mon jardin, afin d'éviter les interférences :)
Bizavous et merciavou pour ces mots.
Ecrit par : Plaiethore | 18.09.2007
Alors si nos délires sont si proches, je comprend pourquoi on correspond ensemble depuis presque deux ans !
Je suis un peu triste de ne pas te connaitre davantage... je t'embrasse et te souhaite tout le miel de la vie.
Cendre
Ecrit par : Cendre | 18.09.2007
Et nos pensées se sont croisées comme les doigts ... sans rien dire, sans savoir
Ecrit par : Colette | 18.09.2007
Oh, aza, ces mots c'est comme le visage de ceux que j'ai en musique, bien au creux. C'est un je-te-tiens-tu-me-tiens-par-la-barbichette et soudain les yeux ouverts visage devant visage je t'embrasse fort pour tout ça, pour ce que tu représentes toi en moi, ces choses que tu ne sais pas, parce que c'est jamais dit et qu'aussi c'est entre les mots, justement dans les choses qu'on peine à leur faire dire, et qu'on ressent par le ventre et par le coeur.
Je te sais peu. Si peu. Tes véhémences m'effraient doucement tout comme elles me réveillent. Tes fragilités me murmurent. Tu es en moi un paquet incroyablement emmêlé de mots et de couleurs. L'imaginaire, la poésie, le cru et les yeux ouverts. Et pourtant, ce sont tes commentaires qui m'ont souvent le plus souri, qui m'ont toujours apporté quelque chose de simple, de soyeux, de liquide. Quelque chose de doux et de chaud qui souvent m'a rendu plus serein.
O`u? je suis nulle part, justement parce que de l'autre à moi il y a toujours trop ou pas assez. Là, je lis tes mots, je voudrais voir ton visage. T'avaler d'une certaine façon. Mais tu n'es pas là. Etranges petites choses naturelles que je devrais vivre sans même les éprouver mais qui me laissent exsangue. Parce que je suis un ogre: j'avale les autres, mais ils ne sont pas dedans. Ils sont là sans être là. J'ai mal de cet espace creux en moi.
J'étais bien, là, j'ai pris plein de place.
Bye, aza.
Ecrit par : tomas | 18.09.2007
Je voyage en imaginaire et tu me souris, de ce sourire animal, rebelle, tendre et fatigué ... J' accroche au lire de tes mots des retournements intérieurs car il est vrai que tu as cet art subtil de remuer les tripes, de réveiller les endormissements du confort - échappée ... Alors, tu fais désormais partie de mon quotidien ... J' écoute AmY Winehouse et je devise avec toi, je titille les combattants en leur promettant le repas et je souris à ce nouveau lien qui nous relie ... Je guette les bulles de nid aussi ... Et puis, j' ai envie de te dire que je t' aime d' un amour kaïkanesque ... Tu comprendras certainement ... Allons nous assoir au ponton et savourer le calme et le repos nécessaires ... Notre vie se consume parfois plus vite que voulu ... Elle nous amène au ralentissement ... Exigeante initiatrice ... je reste là, et tu le sais ...
Ecrit par : Kaïkan | 19.09.2007
tes mots comme tes couleurs font chaud au cœur, tu exprime beaucoup de choses que je ressent également…
j'espere que tu va continuer a écrire et à peindre surtout ces merveilleuses couleurs… en tout cas je souhaite que nous restions en contact… que tu ne t'efface pas dans ce cyberespace si plein de vide et si vide de plein, mais que tu retrouve le chemin du tout!
mon amitié t'est acquise et ce n'est pas un vain mot
Ecrit par : yoyostereo™ | 19.09.2007
yoyo a dit :"mon amitié t'est acquise et ce n'est pas un vain mot"
qu'ajouter sinon "poil au dos"?
j'ai eu peur, au début ta bafouille ça ressemblait à un adieu
bises
(ps: comment ça se fait que je suis cité APRES piotr?)
Ecrit par : S. | 19.09.2007
il y a un fil
solide
et même si l'ecriture ne suis pas toujours
le fil tient
solide comme un fil de fée
t'embrasse
Ecrit par : jeanne | 19.09.2007
Salut Miss
touours un reel moment de plaisir a te lire
Bises
Gérard
Ecrit par : Gérard | 19.09.2007
j'aime ces déclarations d'amour blogguesques,
de temps en temps incompressibles...
j'y suis pas dans tes noms cités,
Mais j'y suis quand même , dans le sillage de tes mots
même si parfois c'est trop pour moi, ces mots emplis de chair et de sang.
mais mon intérêt demeure et m'appartient, n'est-ce pas...
Et tes mots demeurent souvent flottant dans le sillage.
mes pensées,
anaka
Ecrit par : anaka | 21.09.2007
mais moi non pu j'y suis guère
alors même si pour le coup vous aviez trop raison d'en avoir rien à cirer j'affirme néanmoins m'en battre la couille sur la tête de ma mère que j'en ferai pas une maladie, rien de tout cela en tout cas
bizou sur les paupières de la gazelle,
igniatius pour vous servir de miroir
Ecrit par : igniatius | 21.09.2007
je me pose ici grâce à Yoyo dont l'amitié acquise n'est pas un vain mot......et je ne regrette pas le détour ;-)
Ecrit par : vallisneria | 21.09.2007
Azazel endormie, disloquée, en attente, où ailleurs ?
Ecrit par : michel, à franquevaux. | 03.10.2007
Toc-toc !
Tic-toc !
Tic-tac !
...
Bin quoi alors !
Ecrit par : Ji-el-bê | 17.11.2007
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