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26.02.2008
Arrêt
pour des raisons indépendantes de ma volonté, je ne peux plus écrire sur ce site, pour un long temps.
merci à tous.
11.02.2008
pulque , mescal y tequila
http://www.youtube.com/v/yl21b1X4tcw&rel=1
tombé d'un DC 10 fantôme,
sur un aéroport désert,
j'ai confié mon âme à un gnôme,
qui jonglait sous un revolver,
puis j'ai pris la première tangente,
qui conduit vers les cantinas,
où la musique se fait bandante,
pour la piéta dolorosa.
Pulque mescal y tequila,
cuba libre y cerveza,
ce soir je serai borracho,
hombre ! que viva Mejico, borracho !
como no ?
Dans le bus pour cuernavaca,
j'révise ma tendresse des volcans,
Hôtel-Casino d'la Selva,
le soleil se perd au ponant,
et je picole en compagnie,
d'un spectre imbibé de strychnine,
welcome senior Malcolm Lowry,
sous la lune caustique et sanguine,
jour des morts à Oaxaca,
près de la tombe numéro 7,
je promène ma cavalera,
en procession jusqu'au toilettes,
et dans la douceur des latrines,
loin des clameurs de la calle,
je respire l'odeur alcaline,
des relents d'amour périmé,
"no se puede vivir sin amor" hombre,
"no se puede vivir sin amor",
chinga de su madre,
otro cuba libre, borracho ? Como no ?
De retour à tenochtitlan,
au parc de chapultetec,
les singes me balancent des bananes,
sur des slogans de fièvre aztèque,
et dans ma tristesse animale,
d'indien qu'on soûle et qu'on oublie,
je m'écroule dans le terminal,
des bus à Mexico-city.
Pulque mescal y tequila,
cuba libre y cerveza,
ce soir je suis "el borracho",
un perdido de Mejico.
H B Thiéfaine
21:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
04.02.2008
départ vers néant vertical









L'amiral galactique, le magicien rieur, Quentin, est mort le 28 Janvier 2008.
C'est injuste Calimero,
C'est dégueu,
C'est con, je peux même pas te rejoindre dans le rien, je peux plus te parler, je t'en veux,
Merde.



je t'aime d'un seul coup de filet,
je t'aime, pendue et dérangée,
je t'aime dans le cidre et le sang,
je t'aime, ma nuque sur ton néant.
Azazel
16:04 Publié dans dernière catégorie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
les corbeaux
les corbeaux s'étaient rassemblés en un grand épouvantail noir aux ailes étendues, sa chemise crépusculaire laissait passer le soleil à travers les plumages déployés, quelques oiseaux voletaient autour, des rayons obliques crachaient sur la pierraille, pas de terre ici, du moins très peu, innombrables et bavards ils avançaient vers la ville.
les réverbères tremblaient, ils craignaient de ne plus signer la nuit, des spirales d'ombres glaçaient le soleil et la sueur décollait les envies, des glaçons-suie traçaient les maux mortels et imprononçables, par tous les chemins les barbares s'enfuyaient, barbares, pauvres hères s'évadant vers un terrible naufrage, un grand noir d'orage, des nuits blanches, traînantes...
Le grand ballet nocturne les pistait, c'était comme un grand soir, mais un soir d'envers et contre rien.....
extrait (Azazel)
16:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note



