16.06.2008

El condor "passa"

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dans les spires de mon imagination, je n'ai d'autre choix que de me mettre toujours en péril, il est difficile de mettre un terme à la série des kills, l'elfe est devenu inssuportable d'ignorance et de candeur, mais le "Condor" m'aidera à trouver le dernier dragon ; après une ellipse de plusieurs années, les mondes dénués d'humour, de soif de savoir, peuplés d'enfants exploités, de papiers sans logis, de solitaires exclus, de prophètes esclaves, trouveront un chevalier original chevauchant une dragonne aux froids baisers, alors l'écharpe du monde étranglera la nuit dans les larmes, un serre-papier sera marbré de sang, mais ou seront les victimes ?
Peut-être dans la jonction des dalles,
dans les strates d'un non-âge,
près du "Condor"
ou sous l'aile d'une vieille femme de riz jaune.
texte et tableau : Azazel

10.06.2008

pourquoi pas ?

- pourquoi pas cette lune bardée de verrues grisonnantes ?  

 

-no, no, no Diego !

 

-alors le clapotis de ces larmes glissées sous la boîte à sardines ? Avec la ruelle qui s'écoule, louve maigrelette, elle se perd et retrouve dans le creux empli de passe-nuit...

 le goût de sa langue.

 

-no, no, serial, bio, bio-killer !

-eh bien , va au diable ! Et que jaillisse l'arrogant liseron sous les sabots du canasson au dentier mort devant....

 t'es jamais content

t'es jamais gagnant.

Grain de beauté, grain de fleuri,

l'époque erre et la folie germe, l'équilibre fume en bulles.

 

-no, no, arrête ton clark, Gable !

ton char cloque chez les crapauds-accoucheurs,

et tes bulles ! T'as rien compris,

les petits bourgeons en transe lucide, s'échappent des crapauds, sautent dans l'eau putride, s'agglutinent et tétardent goûlument,

c'est la vie, ou, le plein de folie.

 

Tout le monde crachote dans la boîte à sardine et les truites du matin s'évadent avec les nuages de la plupart du temps.

 

Azazel