30.12.2007
de l'art et du cochon
TOPOR
Vous autres, vous avez vos marécages ! vous vous reposez, le soir. Le dimanche, vous parcourez vos flaques. La boue, quelle douceur ! Nuque renversée, et le ciel, aveuglant. Non, vous n'êtes pas tous les jours à toutes les minutes en train de perdre l'équilibre. Dans vos existences de Mâchefer, il y a des pauses. Il y a des chemins de traverse, des étangs avec des nénuphars et de grosses bulles de méthane qui crèvent doucement.
Enfin, vous avez le droit de mourir anesthésiés.
Ici, même les amandes sont à vif. Bien sûr, nous sommes allés jusqu'au bout du monde. C'était le temps heureux des flâneries. Et puis, nous sommes sortis des limites. Plus de balancier. La corde vibre à se rompre. Y-a t'il seulement une corde ?
Voilà, j'ai récupéré mon ordinateur, j'avais des chenilles à la place des yeux, pas à cause de l'ordinateur,oh non !
Je viens de naître à tes heures comptées, et,et,et, j'ai peur, Janvier s'empreinte mal dans ton écorce, des pilleurs profonds s'enfoncent en toi comme dans des fruits trop mûrs, le pot de chambre est bleu..., Je m'en rappellerai à travers mes dépaysements futurs.
T'aimer, t'aimer ainsi, parfois j'aimerai être ton jeune frère, te voir, te toucher autrement, équilibre, la nuit serait rouge et tu ne pourrais pas mourir.
La nouvelle année sera verticale et aussi loin que descendra la lune le plaisir sera sans amertume.
(Prophétie pour vous chers) Azazel.
12:51 Publié dans écrits partis | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note
27.07.2007
magie !
Demain à 18 heures , paraîtront ces lignes sur mon blog, eh oui , partie !
sur une affreuse plage, encore plus noire que celles de nos côtes,
éclatante lumière, clignotants, fleurs factices et monstrueux moteurs.
Mais la ruche me paraîtra moins sombre, j'ai un plan d'enfer, "lecture" et comme il n'y aura rien à faire, j'emmène deux livres pour 2 jours, je sais les sombres trous, je sais me vêtir de rêve et de lumière....
"Ailes et Serres" de Florian Laska, que j'avoue avoir commencé avant mon départ, seulement un petit grignotage qui m'a mis l'eau à la bouche, ce livre sera donc là pour désarmer l'horloge du gouffre...
et puis :
"l'aveuglement" de José Saramago.
nous sommes jeudi , belle affaire, le temps n'est rien là pour vous, programmés que sont mes posts car vous aurez ce texte vendredi, et peut-être quelques autres petites surprises.
en attendant, farfadets et farfadettes aux rires cristallins, je vous salue ;
à mercredi, "en chair et en os", le temps d'un repos pour me remettre de ces de jours de plage non-stop...youpi.
la zazel.
Azazel
18:00 Publié dans écrits partis | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


