11.02.2008

pulque , mescal y tequila

http://www.youtube.com/v/yl21b1X4tcw&rel=1

 

tombé d'un DC 10 fantôme,

sur un aéroport désert,

 j'ai confié mon âme à un gnôme,

 qui jonglait sous un revolver,

puis j'ai pris la première tangente,

 qui conduit vers les cantinas,

 où la musique se fait bandante,

 pour la piéta dolorosa.

Pulque  mescal y tequila,

 cuba libre y cerveza,

 ce soir je serai borracho,

 hombre ! que viva Mejico, borracho !

como no ?

Dans le bus pour cuernavaca,

 j'révise ma tendresse des volcans,

Hôtel-Casino d'la Selva,

le soleil se perd au ponant,

 et je picole en compagnie,

d'un spectre imbibé de strychnine,

welcome senior Malcolm Lowry,

 sous la lune caustique et sanguine,

 jour des morts à Oaxaca,

près de la tombe numéro 7,

 je promène ma cavalera,

 en procession jusqu'au toilettes,

 et dans la douceur des latrines,

 loin des clameurs de la calle,

 je respire l'odeur alcaline,

 des relents d'amour périmé,

"no se puede vivir sin amor" hombre,

 "no se puede vivir sin amor",

chinga de su madre,

 otro cuba libre, borracho ? Como no ?

De retour à tenochtitlan,

 au parc de chapultetec,

les singes me balancent des bananes,

 sur des slogans de fièvre aztèque,

et dans ma tristesse animale,

 d'indien qu'on soûle et qu'on oublie,

 je m'écroule dans le terminal,

 des bus à Mexico-city.

 Pulque mescal y tequila,

 cuba libre y cerveza,

 ce soir je suis "el borracho",

 un perdido de Mejico.

H B Thiéfaine

01.12.2007

entracte

</param><embed src="http://www.youtube.com/v/CWxUuMY8GPA&rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"></embed></object>

 

Conchita, tu me l'as fait rencontrer l'homme aux mille voix au registre infini et au ventre serpent, nous avons sympathisé, je l'ai revu, avec l'amiral galactique toujours debout,sa dernière danse, à Niort avec ses amis nous avons appris comment parler et vivre avec le ventre, les viscères.....

NOSFELL, ton pays ,tes contes , tes rêves merci....

 

Azazel